
Complexe Piscine Patinoire de Mercières
Compiègne
Réhabilitation technique et thermique de la piscine-patinoire, construction d’un SPA et de nouveaux vestiaires.
Image / L’ancien complexe sportif, est perçu comme un bâtiment aux allures futuristes. Le projet conserve la volumétrie complexe et atypique qui en fait un repère urbain, tout en transformant sa matérialité et sa couleur. Les façades-couverture sombres sont remplacée par une vêture lumineuse et réfléchissante, qui dialogue avec la lumière naturelle et le ciel.
Le socle, tramé par une succession de poteaux en pierre massive de Saint-Maximin, redéfinit la façade d’entrée. Il accueille les nouveaux vestiaires collectifs de la piscine en rez-de-chaussée. Ce socle fait face à un parvis large et unitaire qui rassemble les deux équipements et qui s’ouvre sur les deux rues qui lui font face. Au-dessus des nouveaux vestiaires, l’espace bien-être est englobé dans le volume de la halle bassin. Le hall d’entrée se signale par l’émergence vitrée de sa double hauteur. Telle une lanterne opalescente, elle constitue un signal fort et marque l’entrée du complexe.
Expérience unitaire Le hall devient la véritable rotule du complexe. Il permet de percevoir simultanément la halle bassin, la patinoire, le restaurant en étage et l’espace bien-être. Les programmes se regardent et s’interpellent, et l’usager circule dans un équipement où les séquences se connectent avec naturel. Le bien-être en étage bénéficie d’une situation privilégiée. Il domine la piscine, cadre des vues vers le parvis et vers l’Oise, tout en préservant par sa hauteur l’intimité nécessaire à ses usages. Le restaurant et la salle d’activité profitent également d’une relation directe au hall et aux espaces sportifs, renforçant la dynamique transversale du projet.
Structures et géométries conservée La conservation de la géométrie et des structures originelles des halles sportives constitue un acte fort. Les charpentes bois métal, les volumes existants, les rythmes structurels et les principes spatiaux sont maintenus. La transformation intervient principalement sur l’enveloppe pour tirer parti de la course du soleil. La quantité de vitrage en façade extérieure est réduite, compensée par des apports lumineux en toiture. Des protections solaires passives par casquettes métalliques fixes sont intégrées en façade. Une ventilation naturelle de la halle bassin est assurée en saison chaude via des ouvrants motorisés au nord, exploitant le tirage thermique des sheds. La performance et la compacité de l’enveloppe, enjeux fondamentaux de cette restructuration, offrent inertie au froid comme au chaud.
Matériaux locaux, géosourcés et biosourcés
Les matériaux sont choisis pour leur pérennité et leur ancrage territorial. Le socle en pierre de Saint-Maximin affirme une matérialité locale et durable. La structure de l’étage est réalisée en bois, prolongeant la logique constructive de la halle bassin.
Expérience unitaire Le hall devient la véritable rotule du complexe. Il permet de percevoir simultanément la halle bassin, la patinoire, le restaurant en étage et l’espace bien-être. Les programmes se regardent et s’interpellent, et l’usager circule dans un équipement où les séquences se connectent avec naturel. Le bien-être en étage bénéficie d’une situation privilégiée. Il domine la piscine, cadre des vues vers le parvis et vers l’Oise, tout en préservant par sa hauteur l’intimité nécessaire à ses usages. Le restaurant et la salle d’activité profitent également d’une relation directe au hall et aux espaces sportifs, renforçant la dynamique transversale du projet.
Structures et géométries conservée La conservation de la géométrie et des structures originelles des halles sportives constitue un acte fort. Les charpentes bois métal, les volumes existants, les rythmes structurels et les principes spatiaux sont maintenus. La transformation intervient principalement sur l’enveloppe pour tirer parti de la course du soleil. La quantité de vitrage en façade extérieure est réduite, compensée par des apports lumineux en toiture. Des protections solaires passives par casquettes métalliques fixes sont intégrées en façade. Une ventilation naturelle de la halle bassin est assurée en saison chaude via des ouvrants motorisés au nord, exploitant le tirage thermique des sheds. La performance et la compacité de l’enveloppe, enjeux fondamentaux de cette restructuration, offrent inertie au froid comme au chaud.
Matériaux locaux, géosourcés et biosourcés
Les matériaux sont choisis pour leur pérennité et leur ancrage territorial. Le socle en pierre de Saint-Maximin affirme une matérialité locale et durable. La structure de l’étage est réalisée en bois, prolongeant la logique constructive de la halle bassin.
CONCOURS
MOA : Agglomération de la région de Compiègne
EQUIPE : Z architecture (mandataire), face b (associés), SOGETI, KUBE, AMOES, PEUTZ
ÉQUIPE FACE B : Eve Deperthuis
BUDGET : 13 885 k€
SURFACE (SU) : 7 822 M²
Perspectives : Imagerie studio et Z architecture
MOA : Agglomération de la région de Compiègne
EQUIPE : Z architecture (mandataire), face b (associés), SOGETI, KUBE, AMOES, PEUTZ
ÉQUIPE FACE B : Eve Deperthuis
BUDGET : 13 885 k€
SURFACE (SU) : 7 822 M²
Perspectives : Imagerie studio et Z architecture



