
Lille
SUJET Participer au fond de ville sur lequel émergent des équipements publics et les institutions, et offrir un maximum de lumière et de vues aux logements.
Site / Au cœur du quartier de Moulin, ancien bastion industriel lillois marqué par ses filatures et ses habitations ouvrières, l’immeuble s’implante à l’inflexion de la rue de Douai. Le skyline hétérogène varie entre anciennes maisons rurales, maisons ouvrières et immeubles en R+6.
Insertion dans le tissu urbain / Bien que dense, la volumétrie de l’immeuble se découpe pour s’insérer dans la ligne de toitures complexe de la rue. Nous profitons de la légère inflexion de la rue pour dessiner, à partir du R+4, des biais créant ainsi des terrasses qui animent la façade. L’immeuble s’ouvre largement au nord à partir du R+5 dans la perspective de la rue de Douai. La fenêtre comme plus petit dénominateur commun / Les façades sont largement percées de grandes baies carrées de 2,10 m. Les fenêtres sont indifférenciées, toutes identiques, de la chambre au salon. On ne distingue pas depuis la rue les typologies qui s’imbriquent derrière les façades. L’ensemble des fenêtres forme un tout qui fait écho aux façades industrielles composant la rue. La juxtaposition de la brique rouge avec le métal laqué blanc des équipements de fenêtres crée un effet de contraste et fait vibrer la façade.
Brique porteuse / Matériau vivant, la teinte d’une brique varie selon l’argile, la région de fabrication, la cuisson même. Toutes ces différences font vibrer une façade. Alors qu’au loin la brique provoque un effet de texture, en se rapprochant, les différences sautent aux yeux, et l’impression s’accentue avec le temps car la brique, matériau résistant, vieillit bien. Mieux, sur le chantier, la construction en brique exige un savoir-faire local. On retrouve la présence de la main, le geste qualifié ; le mur s’élève brique après brique. Cet immeuble a ainsi participé à la conservation d’un savoir-faire local et à la fierté de ses détenteurs.
Insertion dans le tissu urbain / Bien que dense, la volumétrie de l’immeuble se découpe pour s’insérer dans la ligne de toitures complexe de la rue. Nous profitons de la légère inflexion de la rue pour dessiner, à partir du R+4, des biais créant ainsi des terrasses qui animent la façade. L’immeuble s’ouvre largement au nord à partir du R+5 dans la perspective de la rue de Douai. La fenêtre comme plus petit dénominateur commun / Les façades sont largement percées de grandes baies carrées de 2,10 m. Les fenêtres sont indifférenciées, toutes identiques, de la chambre au salon. On ne distingue pas depuis la rue les typologies qui s’imbriquent derrière les façades. L’ensemble des fenêtres forme un tout qui fait écho aux façades industrielles composant la rue. La juxtaposition de la brique rouge avec le métal laqué blanc des équipements de fenêtres crée un effet de contraste et fait vibrer la façade.
Brique porteuse / Matériau vivant, la teinte d’une brique varie selon l’argile, la région de fabrication, la cuisson même. Toutes ces différences font vibrer une façade. Alors qu’au loin la brique provoque un effet de texture, en se rapprochant, les différences sautent aux yeux, et l’impression s’accentue avec le temps car la brique, matériau résistant, vieillit bien. Mieux, sur le chantier, la construction en brique exige un savoir-faire local. On retrouve la présence de la main, le geste qualifié ; le mur s’élève brique après brique. Cet immeuble a ainsi participé à la conservation d’un savoir-faire local et à la fierté de ses détenteurs.
Livré en 2014
MOA : Bouygues immobilier
EQUIPE : faceB, Béal & Blanckaert
ÉQUIPE FACE B : Eugénie Floret
BUDGET : 2 407 k€
SURFACE (sdp) : 1 955 M²
PERFORMANCE ENERGETIQUE : BBC
Photos : Julien Lanoo
MOA : Bouygues immobilier
EQUIPE : faceB, Béal & Blanckaert
ÉQUIPE FACE B : Eugénie Floret
BUDGET : 2 407 k€
SURFACE (sdp) : 1 955 M²
PERFORMANCE ENERGETIQUE : BBC
Photos : Julien Lanoo


