Salles Multi-sports / Lille

Actualités, Equipements, Réalisation

Sujet/ 3 salles de sport superposées : une salle polyvalente, un Dojo, une salle de Basket. 
Structure / La halle sportive affiche l’empilement des différentes salles de sport grâce à son système constructif. Les deux premiers niveaux ont un système poteau poutre préfabriqué en béton. Ils expriment un socle à hauteur des halles existantes sur lequel vient se poser une structure légère, un ouvrage de charpente bois qui abrite la dernière salle de basket.
Exigence énergétique/ Cette charpente est dessinée en fonction de la haute exigence énergétique du projet. Composée de quatre coques en bois intégrant dans la toiture des fenêtres, elle capte la lumière et les calories du sud. La courbe inversée des coques diffracte la lumière à l’intérieur de la halle sans que jamais un rayon du soleil ne touche le sol et n’éblouisse un joueur.
Un bâtiment iconique/ L’équipement public se démarque du contexte urbain, en offrant un skyline d’arche renversée dialoguant avec le ciel. A travers ces courbes inversées, le projet s’inscrit dans le quartier rappelant les arches des halles ferroviaires ; tout en créant son identité propre. Le projet propose par l’expression de son système constructif une image équivoque et marquante, appropriable par chacun.
Ouverture sur la ville / De grandes fenêtres affichent les différentes salles de sport superposées, créant de l’intérieur une vue imprenable sur la ville et le quartier. Et depuis l’extérieur une mise en scène des pratiques sportives. 
Façade et lumière/ La façade lumineuse en aluminium anodisé du bâtiment crée un contraste avec les bâtiments des alentours et révèle son homogénéité de briques rouges. Les façades jouent avec la lumière. De jour, l’enveloppe métallique réfléchit les changements de ciel. De nuit, l’équipement brille et illumine l’environnement, il participe à l’esprit festif du lieu. 

Mission complète (2018-2020)
Budget : 3 760 000 €HT
Surface : 2 070 m²
BET  : Bollinger + Grohmann, Energelio, ETBE, Bureau Michel Forgue, Arobat
Perspectives : François Marcuz